SF70
Histoires d’un effondrement annoncé

Auteur :
Nicolas Tellop
Direction éditoriale et sélection iconographique :
Jérôme Dittmar
Illustrations de couverture :
Gaspar Capac
Design graphique et typo de couverture :
Sylvain Levrouw
Collection :
Everglades #9
Diffusion et distribution :
Cedif / Pollen
Livre publié avec le soutien :
du Centre National du Livre et de La Région Auvergne Rhône-Alpes
Avec l’aide de l’iconothèque de L’Institut Lumière
Sortie :
Novembre 2026
Prix :
24€
ISBN :
978-2-491961-28-2
Format:
Dimensions : 130 x 195
_300p
_Couverture rabat
_Sous-couverture imprimée Pantone
_Tranche colorée noir (jaspage)
_Imrpression noir et Pantone ocre 122 avec Color Library
_Papiers :
Couvertures : Munken Lynx, 240g
Intérieur : Munken Print White 15, 80g
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Le livre
1968, le fond de l’air est rouge. Si l’heure de la révolution semble sonner partout, c’est pourtant vers les étoiles que regardent les spectateurs de cinéma. 2001 : L’Odyssée de l’espace vient de sortir en salle, un an avant Easy Rider. Et si c’était lui, le film emblématique de la contre-culture ? Écrit au Chelsea Hotel, épicentre de la Beat Generation, le chef-d’œuvre de Stanley Kubrick a été façonné dans l’antre des mondes alternatifs et du psychédélisme. Il ouvre surtout une séquence dans laquelle le cinéma de science-fiction devient le grand documentaire d’anticipation d’un monde où les utopies vacillent face à la promesse de nouvelles catastrophes. Nous entrons alors dans les années soixante-dix. Aux quatre coins du globe, de nombreux films n’imaginent pas seulement notre avenir dans des dystopies reflétant les angoisses écologiques, politiques, technologiques et sociales du moment ; ils font aussi de ces histoires troublantes les miroirs d’un futur devenu plus que jamais notre actualité.
L’auteur
Nicolas Tellop
![]()
© Cécile Gabriel
Écrivain, essayiste, scénariste, Nicolas Tellop pilote les revues Les Cahiers de la BD et La Septième Obsession. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, comme Astro Boy : Cœur de fer (Les Impressions nouvelles) ou Richard Fleischer, une œuvre (Marest éditeur).
L’édition
Neuvième titre de notre collection Everglades, SF70 est conçu comme un ouvrage graphique où l’image n’illustre pas le texte, mais le complète à part entière en embarquant le lecteur dans un contexte historique. Constitué à la fois d’images de films (dont plusieurs empruntées à l’iconothèque de l’Institut Lumière ainsi que de ses fonds Positif et Michel Ciment), d’affiches, de publicités, de photographies d’actualité, SF70 tisse des liens afin que chaque choix iconographique fasse sens de manière autonome. C’est encore une fois en ce sens que le livre est entièrement conçu en bichromie noir et ocre, une couleur dont les teintes évoquent plusieurs motifs de l’époque et de la science-fiction des années 1970.
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La couverture
La couverture est réalisée par Gaspar Capac, avec qui nous avions déjà collaboré pour celle de Soleil rouge. Étrange, psychédélique, elle évoque ce futurisme onirique propre à la science-fiction des années 1970. Entièrement conçue à partir de la fusion de multiples éléments retravaillés, elle se déploie en quatre illustrations (première et quatrième de couverture en couleurs, mais aussi intérieurs) traversées par les mêmes matières et les mêmes motifs : un capitonnage violet aux allures de chair, dont les stries rappellent aussi l’architecture des années 1970 ou le land art de Michael Heizer, des horizons crépusculaires, des objets de la conquête spatiale détournés (hublot, écussons de missions, visage de mannequin), et une nature étrange qui surgit au milieu de la technique, du scarabée mécanique à l’éclair. Comme si l’utopie du progrès basculait déjà dans le paysage d’un monde d’après la catastrophe.
Typographie de couverture
Conçue par Sylvain Levrouw, notre directeur artistique, elle s’inspire des diodes du film 2001 : L’Odyssée de l’espace.
1968, le fond de l’air est rouge. Si l’heure de la révolution semble sonner partout, c’est pourtant vers les étoiles que regardent les spectateurs de cinéma. 2001 : L’Odyssée de l’espace vient de sortir en salle, un an avant Easy Rider. Et si c’était lui, le film emblématique de la contre-culture ? Écrit au Chelsea Hotel, épicentre de la Beat Generation, le chef-d’œuvre de Stanley Kubrick a été façonné dans l’antre des mondes alternatifs et du psychédélisme. Il ouvre surtout une séquence dans laquelle le cinéma de science-fiction devient le grand documentaire d’anticipation d’un monde où les utopies vacillent face à la promesse de nouvelles catastrophes. Nous entrons alors dans les années soixante-dix. Aux quatre coins du globe, de nombreux films n’imaginent pas seulement notre avenir dans des dystopies reflétant les angoisses écologiques, politiques, technologiques et sociales du moment ; ils font aussi de ces histoires troublantes les miroirs d’un futur devenu plus que jamais notre actualité.
L’auteur
Nicolas Tellop

© Cécile Gabriel
Écrivain, essayiste, scénariste, Nicolas Tellop pilote les revues Les Cahiers de la BD et La Septième Obsession. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, comme Astro Boy : Cœur de fer (Les Impressions nouvelles) ou Richard Fleischer, une œuvre (Marest éditeur).
L’édition
Neuvième titre de notre collection Everglades, SF70 est conçu comme un ouvrage graphique où l’image n’illustre pas le texte, mais le complète à part entière en embarquant le lecteur dans un contexte historique. Constitué à la fois d’images de films (dont plusieurs empruntées à l’iconothèque de l’Institut Lumière ainsi que de ses fonds Positif et Michel Ciment), d’affiches, de publicités, de photographies d’actualité, SF70 tisse des liens afin que chaque choix iconographique fasse sens de manière autonome. C’est encore une fois en ce sens que le livre est entièrement conçu en bichromie noir et ocre, une couleur dont les teintes évoquent plusieurs motifs de l’époque et de la science-fiction des années 1970.

La couverture
La couverture est réalisée par Gaspar Capac, avec qui nous avions déjà collaboré pour celle de Soleil rouge. Étrange, psychédélique, elle évoque ce futurisme onirique propre à la science-fiction des années 1970. Entièrement conçue à partir de la fusion de multiples éléments retravaillés, elle se déploie en quatre illustrations (première et quatrième de couverture en couleurs, mais aussi intérieurs) traversées par les mêmes matières et les mêmes motifs : un capitonnage violet aux allures de chair, dont les stries rappellent aussi l’architecture des années 1970 ou le land art de Michael Heizer, des horizons crépusculaires, des objets de la conquête spatiale détournés (hublot, écussons de missions, visage de mannequin), et une nature étrange qui surgit au milieu de la technique, du scarabée mécanique à l’éclair. Comme si l’utopie du progrès basculait déjà dans le paysage d’un monde d’après la catastrophe.
Typographie de couverture
Conçue par Sylvain Levrouw, notre directeur artistique, elle s’inspire des diodes du film 2001 : L’Odyssée de l’espace.
